Discussion:
Couleurs interférentielles, changements selon l'incidence.
(trop ancien pour répondre)
jc_lavau
2017-06-29 15:21:46 UTC
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Ce fut fortuit, qu'en février dernier, je ne vis les sarcelles d'hiver
qu'en quasi-contre-jour. Ô surprise, leur miroir alaire apparaissait
alors magenta, au lieu du vert.
J'en ai tiré parti : ce changement de couleur aux grandes incidentes
prouvait un minorant à la largeur de chaque photon. Un minorant de plus
qui s'ajoute aux autres pour ruiner les contes de fées corpuscularistes
que l'on conte aux enfants, et même aux étudiants.

Ce photographe qui produit des chefs-doeuvres depuis son affut flottants
confirme, et donne d'autres exemples d'irisation des couleurs
interférentielles.
Hervé Stievenart. Au ras de l'eau ; la vie secrète des marais. Editions
du Perron.
Outre les sarcelles d'hiver, Stievenart mentionne les vanneaux huppés,
les colverts évidemment, les souchets, les martin-pêcheurs, les faisans
de Colchide...

Promeneur sous-marin, je mentionne comme évidentes les couleurs
interférentielles de nombreux poissons, dont les rouquiers.
Du lézard vert aussi. De plusieurs coléoptères, et je soupçonne
plusieurs libellules et demoiselles.
--
http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Physique/Microphysique_contee.pdf
http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Physique/4e_couverture.pdf
http://deontologic.org/quantic
robby
2017-06-30 07:52:27 UTC
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Post by jc_lavau
J'en ai tiré parti : ce changement de couleur aux grandes incidentes
prouvait un minorant à la largeur de chaque photon. Un minorant de plus
qui s'ajoute aux autres pour ruiner les contes de fées corpuscularistes
que l'on conte aux enfants, et même aux étudiants.
Ce photographe qui produit des chefs-doeuvres depuis son affut flottants
confirme, et donne d'autres exemples d'irisation des couleurs
interférentielles.
euh, les couleurs structurelles sont un grand classique, notamment chez
les insectes, où ça a été bien étudié ( echelles de structures dans la
chitine ), chez les coléoptères comme chez les papillons, par exemple.
https://en.wikipedia.org/wiki/Structural_coloration

mais je n'ai pas compris ce que tu en déduisais de neuf.
--
Fabrice
jc_lavau
2017-06-30 09:40:23 UTC
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Post by robby
Post by jc_lavau
J'en ai tiré parti : ce changement de couleur aux grandes incidentes
prouvait un minorant à la largeur de chaque photon. Un minorant de plus
qui s'ajoute aux autres pour ruiner les contes de fées corpuscularistes
que l'on conte aux enfants, et même aux étudiants.
Ce photographe qui produit des chefs-doeuvres depuis son affut flottant
confirme, et donne d'autres exemples d'irisation des couleurs
interférentielles.
euh, les couleurs structurelles sont un grand classique, notamment chez
les insectes, où ça a été bien étudié ( echelles de structures dans la
chitine ), chez les coléoptères comme chez les papillons, par exemple.
https://en.wikipedia.org/wiki/Structural_coloration
mais je n'ai pas compris ce que tu en déduisais de neuf.
Merci de la référence, qui est en effet riche.

Si les effets se maintiennent, et du reste se modifient avec l'incidence
qui augmente, une simple construction en optique géométrique donne des
minorants de la largeur de *chaque* photon. Encore et encore des
minorants...

Comme pour les couches anti-reflets loin des conditions d'Abbe.

On sait que les créationnistes invoquent leur dieu des trous chaque fois
qu'il nous manque un fossile permettant de reconstituer tous les détails
de l'évolution d'il y a longtemps.

De minorants de la longueur en minorants de la largeur des photons, dans
quels interstices pourrait se nicher le dieu des trous de la mythologie
corpusculiste ?

Voilà déjà bien une dizaine d'années qu'on avait évoqué que la simple
connaissance des interférences depuis Young prouvait la nature
irrémédiablement ondulatoire de la lumière. Les deux seuls obstacles
théoriques restants étaient l'un qu'il fallait énoncer la différence
fondamentale :
* Onde individuelle : un seul émetteur, un seul absorbeur.
** Faisceau : collectif d'ondes individuelles. L'habitude en optique.
*** Onde dans une collectivité de matière : acoustique ou onde de
gravité.

L'autre obstacle est qu'il fallait tirer jusqu'au bout les conséquences
du fait que le macro-temps macroscopique est une émergence statistique,
qui n'a aucun pouvoir causal en microphysique, tandis que le bruit de
fond de-Broglie-Dirac est bidirectionnel dans tous les micro-temps. Ça
change tout. On en avait pourtant causé ici avec Chaverondier, mais des
fois les esprits sont un peu englués.
--
http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Physique/Microphysique_contee.pdf
http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Physique/4e_couverture.pdf
http://deontologic.org/quantic
robby
2017-06-30 20:08:49 UTC
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Post by jc_lavau
Si les effets se maintiennent, et du reste se modifient avec l'incidence
qui augmente, une simple construction en optique géométrique donne des
minorants de la largeur de *chaque* photon. Encore et encore des
minorants...
je ne comprend toujours pas ce que tu veux dire de spécifique.

l'iridescence se décrit en ondulatoire: le cas de base sont les lames
minces (dont il est facile de comprendre comment la couleur dépend de
l'incidence), puis l'étude se fait encore facilement avec les motifs
réguliers (gratings, surface du CD, etc).

Par ailleurs, comme pour la réfraction, on est toujours dans le domaine
des interactions élastiques, sans absorption ni émission sur la surface
iridescence.

Enfin, je me méfie un peu de ce qu'on peut déduire sur le photon isolé à
partir de la physique collective sur des faisceaux (sans même qu'on soit
en position d'observer des transitoires à l'"allumage", par ex).
--
Fabrice
jc_lavau
2017-06-30 20:38:06 UTC
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Post by robby
Post by jc_lavau
Si les effets se maintiennent, et du reste se modifient avec l'incidence
qui augmente, une simple construction en optique géométrique donne des
minorants de la largeur de *chaque* photon. Encore et encore des
minorants...
je ne comprend toujours pas ce que tu veux dire de spécifique.
l'iridescence se décrit en ondulatoire: le cas de base sont les lames
minces (dont il est facile de comprendre comment la couleur dépend de
l'incidence), puis l'étude se fait encore facilement avec les motifs
réguliers (gratings, surface du CD, etc).
Par ailleurs, comme pour la réfraction, on est toujours dans le domaine
des interactions élastiques, sans absorption ni émission sur la surface
iridescence.
"élastiques", tu étends le domaine du mot.
Mais il y a bien conservation de l'énergie des photons non absorbés.
Post by robby
Enfin, je me méfie un peu de ce qu'on peut déduire sur le photon isolé à
partir de la physique collective sur des faisceaux (sans même qu'on soit
en position d'observer des transitoires à l'"allumage", par ex).
On a déjà fait des expériences d'interférences à un seul photon à la
fois, un seul électron à la fois, un seul atome d'hélium ultrafroid à la
fois. Bien que la réaction d'absorption à l'absorbeur soit de petite
taille, l'interférence réussissait, et se révélait à l'accumulation des
impacts.
Ergo : le faisceau, collectif d'ondes individuelles, ne fait que sommer
- aux effets bosoniques ou fermioniques près - les ondes individuelles.
Il n'a ni plus ni moins - toujours aux effets bosoniques près, sur
distances astronomiques, et aux forces coulombiennes près pour des
protons ou des électrons - les propriétés en largeur et en longueur de
cohérence, de chaque onde individuelle. Ce qui se vérifie sur les
exigences géométriques sur les fentes ou gradins de réseaux.

Un photon, un électron etc. n'arrêtent jamais d'être ondulatoires. En
conséquence il est théoriquement impossible de leur assigner en milieu
de parcours une largeur moindre que celle du fuseau de Fermat qui
s'appuie sur les réactions de création et d'annihilation. Il est
rassurant que l'expérience confirme ces largeurs de parcours.
--
http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Physique/Microphysique_contee.pdf
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robby
2017-07-01 07:43:54 UTC
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Post by jc_lavau
Post by robby
Enfin, je me méfie un peu de ce qu'on peut déduire sur le photon isolé
à partir de la physique collective sur des faisceaux (sans même qu'on
soit en position d'observer des transitoires à l'"allumage", par ex).
le faisceau, collectif d'ondes individuelles, ne fait que sommer
- aux effets bosoniques ou fermioniques près - les ondes individuelles.
Oui mais pour des phenomenes comme la refraction ou la reflection, qui
resultent de l'interaction elactique collective avec les dipoles de la
matière, le comportement optique résulte de l'interference entre le
champs incident et le contre-champs induit avec un effet retard.

Or, qui dit effet retard dit qu'il y a probablement un rapide
transitoire quand on "allume" ou "éteint" le faisceau, alors que la loi
optique usuelle ne décrit qu'un régime permanent. Un "photon"
elementaire etant un morceau de champs tres court en
longueur/largeur/durée, est-ce vraiment valable de dire que ce
transitoire reste toujours négligeable ? i.e. y a t'il des experiences
de refraction et reflection a photon unique ?
--
Fabrice
jc_lavau
2017-07-01 08:07:37 UTC
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Post by robby
Post by jc_lavau
Post by robby
Enfin, je me méfie un peu de ce qu'on peut déduire sur le photon
isolé à partir de la physique collective sur des faisceaux (sans même
qu'on soit en position d'observer des transitoires à l'"allumage",
par ex).
le faisceau, collectif d'ondes individuelles, ne fait que sommer
- aux effets bosoniques ou fermioniques près - les ondes individuelles.
Oui mais pour des phenomenes comme la refraction ou la reflection, qui
resultent de l'interaction elactique collective avec les dipoles de la
matière, le comportement optique résulte de l'interference entre le
champs incident et le contre-champs induit avec un effet retard.
Or, qui dit effet retard dit qu'il y a probablement un rapide
transitoire quand on "allume" ou "éteint" le faisceau, alors que la loi
optique usuelle ne décrit qu'un régime permanent. Un "photon"
elementaire etant un morceau de champs tres court en
longueur/largeur/durée, est-ce vraiment valable de dire que ce
transitoire reste toujours négligeable ? i.e. y a t'il des experiences
de refraction et reflection a photon unique ?
Depuis les années soixante : interférences, mais toujours avec optique
de convergence. Le transitoire que tu décris concerne la physique et la
technologie de l'émetteur. Ou éventuellement d'un volet absorbant/
transparent. Les figures d'interférences finales ne sont pas modifiées
par la raréfaction à un seul photon ou un seul électron en vol à la
fois. Ce qui a définitivement prouvé que le photon ou l'électron ou le
neutron a une largeur de propagation incompatible avec la mystique
corpusculaire, mais compatible avec la géométrie de son fuseau de
Fermat.

Le seul effet de foule est qu'il n'y a pas besoin d'attendre des jours
voire des mois pour avoir la figure d'interférence finale.

L'autre effet de foule bien connu, est l'apparition de non-linéarités
dans certains diélectriques traversés.
--
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robby
2017-07-01 08:14:04 UTC
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Post by jc_lavau
Depuis les années soixante : interférences, mais toujours avec optique
de convergence. Le transitoire que tu décris concerne la physique et la
technologie de l'émetteur. Ou éventuellement d'un volet absorbant/
transparent. Les figures d'interférences finales ne sont pas modifiées
par la raréfaction à un seul photon ou un seul électron en vol à la
fois.
je m'interesse a la refraction (ou reflection), pas a la diffraction.

Cela dit si effectivement il se trouve que les experiences de
diffraction utilisent une optique et que les figures finales se
conservent meme a photon unique, alors effectivement c'est que la
refraction dans la lentille a fonctionné pareil meme pour un photon
unique, ce qui repond à la question.
--
Fabrice
jc_lavau
2017-07-01 09:01:52 UTC
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Post by robby
Post by jc_lavau
Depuis les années soixante : interférences, mais toujours avec optique
de convergence. Le transitoire que tu décris concerne la physique et la
technologie de l'émetteur. Ou éventuellement d'un volet absorbant/
transparent. Les figures d'interférences finales ne sont pas modifiées
par la raréfaction à un seul photon ou un seul électron en vol à la
fois.
je m'interesse a la refraction (ou reflection), pas a la diffraction.
Cela dit si effectivement il se trouve que les experiences de
diffraction utilisent une optique et que les figures finales se
conservent meme a photon unique, alors effectivement c'est que la
refraction dans la lentille a fonctionné pareil meme pour un photon
unique, ce qui repond à la question.
J'oubliais un autre effet de foule : celui qui est exploité en
astronomie interférentielle à large base. Avec des distances
astronomiques. Il y aurait même des masers. Dont celui exploité à la
raie 21 cm de l'hydrogène ? La longueur de ce genre de photon fait
dresser les cheveux sur la tête des maniaques du "petit grain". Joseph
Fourier, encore lui le coupable !
--
http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Physique/Microphysique_contee.pdf
http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Physique/4e_couverture.pdf
http://deontologic.org/quantic
Ahmed Ouahi, Architect
2017-07-01 09:54:11 UTC
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Et pourtant le système absolu puisse-t-il en être obtenu de l'assertion
Du fait que constants de gravitation ainsi que la vélocité de la lumière
Deux constants dans la loi de la radiation ayant tous un comme valeur

Où des fois en aurait-il eu une dizaine de milliards d'étoiles les vélocités
En auraient-elles été un peu grandes dont juste le système de gravitation
Contenant un total de masse M et rayon R ayant une moyenne de vitesse

Mouvement v donc ces trois quantités en sont-elles généralement comme
Ayant relation v au carré infinie ou égale deux GM sur R où G est constant
En regard de toute action physique et chimique lois en mécanique relation
--
Ahmed Ouahi, Architect
Bonjour!


"jc_lavau" kirjoitti viestissä:oj7odh$74d$***@shakotay.alphanet.ch...

J'oubliais un autre effet de foule : celui qui est exploité en
astronomie interférentielle à large base. Avec des distances
astronomiques. Il y aurait même des masers. Dont celui exploité à la
raie 21 cm de l'hydrogène ? La longueur de ce genre de photon fait
dresser les cheveux sur la tête des maniaques du "petit grain". Joseph
Fourier, encore lui le coupable !
Ahmed Ouahi, Architect
2017-07-01 10:27:24 UTC
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Raw Message
Toutefois en fonction de force lambda l'énergie du vacuum en équation de la
relativité
Donc se conduisent-ils comme une forme de matière sortant les répulsions de
la gravité
Étant sa pression p et la densité rho puissent-elles satisfaire la relation
p en équivaloir

Moins rho c au carré étant donné les répulsions gravitationnelles n'importe
où s'élèvent-elles
Matière en puisse-t-elle satisfaire la faible condition trois p plus petits
que moins rho c aurré
Théorème trois p plus grand moins rho c carré en varie constamment à
différentes structures
--
Ahmed Ouahi, Architect
Bonjour!


"jc_lavau" kirjoitti viestissä:oj6cqu$u0o$***@shakotay.alphanet.ch...

On a déjà fait des expériences d'interférences à un seul photon à la
fois, un seul électron à la fois, un seul atome d'hélium ultrafroid à la
fois. Bien que la réaction d'absorption à l'absorbeur soit de petite
taille, l'interférence réussissait, et se révélait à l'accumulation des
impacts.
Ergo : le faisceau, collectif d'ondes individuelles, ne fait que sommer
- aux effets bosoniques ou fermioniques près - les ondes individuelles.
Il n'a ni plus ni moins - toujours aux effets bosoniques près, sur
distances astronomiques, et aux forces coulombiennes près pour des
protons ou des électrons - les propriétés en largeur et en longueur de
cohérence, de chaque onde individuelle. Ce qui se vérifie sur les
exigences géométriques sur les fentes ou gradins de réseaux.

Un photon, un électron etc. n'arrêtent jamais d'être ondulatoires. En
conséquence il est théoriquement impossible de leur assigner en milieu
de parcours une largeur moindre que celle du fuseau de Fermat qui
s'appuie sur les réactions de création et d'annihilation. Il est
rassurant que l'expérience confirme ces largeurs de parcours.
--
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http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Physique/4e_couverture.pdf
http://deontologic.org/quantic
alaric
2017-07-01 15:52:54 UTC
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Raw Message
Post by Ahmed Ouahi, Architect
Toutefois en fonction de force lambda l'énergie du vacuum en équation de
la relativité
Donc se conduisent-ils comme une forme de matière sortant les répulsions
de la gravité
Étant sa pression p et la densité rho puissent-elles satisfaire la
relation p en équivaloir
Moins rho c au carré étant donné les répulsions gravitationnelles
n'importe où s'élèvent-elles
Matière en puisse-t-elle satisfaire la faible condition trois p plus
petits que moins rho c aurré
Théorème trois p plus grand moins rho c carré en varie constamment à
différentes structures
Un chat n'y retrouve plus ses petits.

Nemo
Maréchal
2017-07-24 14:54:33 UTC
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Raw Message
Post by Ahmed Ouahi, Architect
Toutefois en fonction de force lambda l'énergie du vacuum en équation de
la relativité
Donc se conduisent-ils comme une forme de matière sortant les répulsions
de la gravité
Étant sa pression p et la densité rho puissent-elles satisfaire la
relation p en équivaloir
Moins rho c au carré étant donné les répulsions gravitationnelles
n'importe où s'élèvent-elles
Matière en puisse-t-elle satisfaire la faible condition trois p plus
petits que moins rho c aurré
Théorème trois p plus grand moins rho c carré en varie constamment à
différentes structures
Un chat n'y retrouve plus ses petits.
Comme dirait Schrödinger !
Pour le coup c'est nous qui sommes morts...de rire.

jc_lavau
2017-07-01 05:23:14 UTC
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Post by robby
Post by jc_lavau
Si les effets se maintiennent, et du reste se modifient avec l'incidence
qui augmente, une simple construction en optique géométrique donne des
minorants de la largeur de *chaque* photon. Encore et encore des
minorants...
je ne comprend toujours pas ce que tu veux dire de spécifique.
l'iridescence se décrit en ondulatoire: le cas de base sont les lames
minces (dont il est facile de comprendre comment la couleur dépend de
l'incidence), puis l'étude se fait encore facilement avec les motifs
réguliers (gratings, surface du CD, etc).
Par ailleurs, comme pour la réfraction, on est toujours dans le domaine
des interactions élastiques, sans absorption ni émission sur la surface
iridescence.
"élastique" ? Ton vocabulaire emprunte à la mécanique des "corpuscules".
Tu ne tiens pas compte de l'énorme écart de taille entre un absorbeur,
qui dans le domaine visible est une molécule de colorant ou un centre F
dans un cristal, donc toujours oligo-atomique, et les équidistances en
jeu dans les colorations interférentielles, qui sont de l'ordre du quart
ou du huitième de micromètre.
Post by robby
Enfin, je me méfie un peu de ce qu'on peut déduire sur le photon isolé à
partir de la physique collective sur des faisceaux (sans même qu'on soit
en position d'observer des transitoires à l'"allumage", par ex).
Le photon, objet "isolé", indépendant de son émetteur et de son
absorbeur, ça n'existe pas. C'est la plus petite unité de rayonnement
électromagnétique transférable, mais ça ne cesse jamais d'être du
rayonnement électromagnétique. A moins qu'un jour tu prouves le
contraire.
--
http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Physique/Microphysique_contee.pdf
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