Discussion:
cachou
(trop ancien pour répondre)
Nat
2003-09-30 18:43:24 UTC
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Comment va-t-elle ?
Et toi comment vas-tu ?
--
Nat, Chippie, Amstrong, Tilk, Charly, Whoppy et tous ceux qui sont déjà au Pont de l'Arc en ciel (Oddye, Pucky, Laska, Rocky, Balthazard, Prince etc...)
baxter'
2003-10-01 06:58:25 UTC
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nickel...
et toi la pêche ???
--
- - - - - - - - - > > > Baxterixement votre'
news://news.zoo-logique.org/animaux.chiens
pensez à optimiser vos photos avant de les poster sur le Zoo :-þ
ICQ#14357906 - http://urane.jazt.net
Rouzmouz
2003-10-01 15:54:03 UTC
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Post by baxter'
nickel...
et toi la pêche ???
Mauvais nickel.
Changer nickel.
--
Claire
bé@
2003-10-01 11:34:55 UTC
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Salut Nat,

Cachou va plutôt bien bien que son épenchement continue de grossir. J'aurai
les résultats des analyses ce soir alors je vous tiendrai au courant.

En attendant voici un très bon article sur la PIF en avant première qui va
être publié bientot dans une revue scientifique et qui peut peut-être vous
intéresser :

Le point sur la PIF


La PIF ou Péritonite Infectieuse Féline est la nouvelle maladie honteuse du
monde félin. Un cas de PIF dans une chatterie ? Forcément du à une mauvaise
hygiène ! « Ca n'arriverait jamais dans la mienne ». combien de fois n'ai-je
pas entendu cette phrase. Mais. en êtes-vous si sûr ? Comment être certain
de ne jamais être touché ? Quelques précisions pour y voir plus clair.

La PIF apparaît chez certains chats porteurs d'un virus de la famille des
coronavirus (de même que l'agent de la pneumopathie atypique, qui cependant,
n'appartient pas à lamême sous-famille). Les coronavirus sont des virus à
ARN enveloppé : l'information génétique est portée par un brin d'ARN,
contenu dans une capsule protéique, elle-même enveloppée par une membrane
lipidique parsemée de protéines virales. Ces virus présentent un taux de
mutation très élevé et il est probable que chaque individu porteur héberge
au moins une souche virale qui lui est propre.

Je crois que ce qu'il faut avant toute chose garder à l'esprit, c'est le
faible pourcentage de chats porteurs de coronavirus qui développent
effectivement une PIF. L'etude menée par le Dr Addie (1) insiste sur ce
point : en effet, il faut noter la mortalité de 100% dans les 5 ans dans le
cas de l'infection par le FeLV contre seulement 10% dans le cas des
coronavirus. D'autres études avancent des chiffres de l'ordre de 2 à 5%.

Les très jeunes chats et les chats âgés sont les principales victimes. La
puberté, ainsi que la stérilisation, semblent, d'après les témoignages de
propriétaires et d'éleveurs, être des facteurs déclenchant. D'autres faits
font penser à une sensibilité héréditaire, c'est-à-dire à un facteur
génétique. La Winn Feline Foundation résume ainsi les facteurs de risques
sur son site internet (2) :

- l'âge du chat (les jeunes sont plus sensibles)

- la sensibilité génétique (comptant pour environ 50% dans l'apparition d'
une PIF)

- la proportion de porteurs chroniques de coronavirus dans l'environnement

D'un point de vue moléculaire, il est pratiquement admis que le virus mute
en se réplicant chez son hôte, produisant parfois une souche virulente.
Néanmoins, la cause de cette virulence reste inconnue. Et avant que tout le
monde ne panique, j'ajoute que d'apès les études, le chat n'est à ce
moment-là plus ou très peu contagieux pour ses compagnons (3), les souches
virulentes semblant moins promptes à se transmettre.

En l'état actuel des connaissances, l'éleveur félin se trouve face à un
choix :

- Sélectionner des chats résistants, ce qui implique de travailler en
présence de l'agent pathogène, à savoir, dans un environnement
coronavirus-positif.

- Travailler dans un environnement coronavirus-négatif.
Par cet article, nous espérons vous donner non pas une ligne de conduite,
mais suffisemment d'informations pour que vous puissiez faire vous-même
votre propre choix.

Nous commencerons par traiter le cas de la résistance à la PIF. Nous ne
parlerons pas ici des 4% de chats résistant à l'infection par les
coronavirus, signalés dans l'étude reportée sur le site internet du Dr Addie
(4). Nous allons nous focaliser préférentiellement sur cette majorité de
chats porteurs de coronavirus et qui ne développent jamais une PIF.

Dans une revue de 1999, P.J. Rottier conclut sur l'importance d'un système
immunitaire capable sinon d'empêcher complètement l'infection, du moins de
la contenir au maximum (3). Compte tenu des connaissances actuelles, il
semble préférable de ne pas sélectionner une forte réponse anticorps et de
privilégier une bonne immunité cellulaire (leucocytes et macrophages). Le
problème est qu'aucun test ne permet de contrôler ce paramètre pour l'
instant, et qu'on ne peut donc que choisir d'écarter de la reproduction les
étalons et les femelles dont plusieurs descendants sont décédés de la PIF.

Cette approche, basée sur la sélection des lignées a ses avantages : elle
permet de limiter considérablement la probabilité de PIF si un chaton est
placé dans un environnement coronavirus-positif. Une étude décrite par K.
Hok (5) rapporte le très haut taux de mortalité de chatons
coronavirus-négatifs lorsqu'ils sont placés dans un environnement
coronavirus-positif : 90 à 100% des chatons décédés dans les 2 mois suivant
l'introduction des chatons dans l'environnement contaminé, à comparer avec
le taux de seulement 5% de mortalité chez les porteurs de coronavirus. Le
risque non négligeable, en contre-partie, c'est de voir mourir plusieurs de
ses chatons de PIF le jour où on aura fait le mauvais choix sur l'un de ses
reproducteurs.

Reste l'autre option : tenter d'avoir une chatterie indemne de coronavirus.
Dans ce cas, les risques et avantages sont inversés. Le point bénéfique, c'
est que si les chatons sont maintenus dans un environnement
coronavirus-négatif, on peut être sûr à 100% qu'ils ne développeront jamais
la PIF. En revanche, il y a une très forte probabilité pour que ces chatons,
mis en présence de coronavirus, déclenchent une PIF dans les 3 semaines
suivant cette mise en contact (5) et décèdent dans les 2 mois qui suivent
(note personnelle : ce laps de temps est sans doute augmentée de nos jours,
compte tenu des traitements ayant été mis en place).

Certains éleveurs pensent qu'il est impossible d'obtenir une chatterie
indemne de coronavirus. C'est méconnaître les récents progrès en matière de
tests de détection de la présence de coronavirus. Toutefois, il me semble qu
'obtenir une chatterie indemne de coronavirus est plus aisé pour quelqu'un
qui débuterait l'élevage actuellement, et avec un faible effectif. Dans le
cas d'un débutant, la façon de faire est assez simple : il « suffit » d'
acquérir des reproducteurs coronavirus-négatifs (je détaillerai plus loin
les tests). Il faut rester conscient qu'aucun test de détection n'étant
fiable à 100%, plus on multiplera les acquisitions, plus on prendra le
risque d'introduire un faux négatif dans la chatterie. Un effectif limité -
ou le partage d'un fort effectif en petits sous-groupes - me semble donc
être une bonne garantie pour maintenir un effectif coronavirus-négatif.

Le Dr Addie, sur son site internet (4), détaille la procédure pour tenter d'
obtenir une chatterie négative lorsque l'élevage est préexistant. La
technique implique de faire pratiquer des tests répétés pendant 8 à 12 mois,
chaque mois, sur l'ensemble des chats. Voici ses recommandations :

- Séparer les chats en petits groupes (3 à 4 individus maximum) en fonction
du résultat du test de détection (même taux de coronavirus = même groupe).

- Replacer les porteurs chroniques, c'est-à-dire, ceux qui ne se sont pas
débarrassés du virus.

- S'il y a des chatons d'une mère positive, pratiquer un sevrage précoce. Le
sevrage précoce consiste à séparer les chatons de la mère entre 5 et 6
semaines. Compte tenu de la race que nous élevons, il me semble plus
judicieux de cesser toute reproduction durant la négativisation de la
chatterie.

Nous allons maintenant détailler les tests existant sur le marché et appelé
à tord « tests PIF ». Premièrement, je vous invite vivement à ne plus
employer ce terme, et à lui préférer celui de « test coronavirus ». En
effet, à ce jour, AUCUN test ne fait la différence entre la présence de
coronavirus bénins et la présence d'une souche virulente susceptible de
déclencher une PIF. et pour cause, voir le début de cet article.
Quels sont les tests actuellement sur le marché ? Ils sont nombreux mais on
peut d'ores et déjà en déconseiller fortement certains.


1. Le test par électrophorèse des protéines
Ce test permet de doser la proportion des différentes globulines (anticorps,
pour simplifier) dans le sang. Le rapport A/G (albumine/globuline) est l'un
des paramètres à mesurer dans le cas d'une suspicion de PIF. Mais il ne
permet absolument pas de prédire la présence ou non d'un coronavirus félin,
pas plus que de savoir si oui ou non, le chat déclenchera une PIF. L'
électrophorèse est un outil de diagnostic, pas de suivi d'un élevage. Il est
donc à proscrire pour l'usage dont nous parlons ici.


2. Le bilan PIF
Là encore, il s'agit d'un outil de diagnostic. Comme son nom l'indique, il s
'agit d'un bilan mesurant différents paramètres. Il n'est d'aucune utilité
pour le suivi d'une chatterie.


3. Le test ELISA
Il s'agit d'un test basé sur la détection d'anticorps anti-coronavirus. La
détection se fait sur un échantillon sanguin. La réponse est du type oui /
non. L'inconvénient d'un tel test est qu'il présente de très nombreux faux
négatifs, mais également de nombreux faux positifs. Il n'est donc pas
considéré comme fiable.


4. Le test ImmunoComb de Biogal Galed Laboratories
Cette remarque est toutefois à nuancer puisqu'il semble qu'un test en kit,
de cette nature, ait été développé avec de bons résultats. Il s'agit du test
ImmunoComb. Ce test présente l'avantage de ne pas sortir de faux négatifs.
Quelques faux positifs ont été signalés lors de l'étude. Cette excellente
nouvelle a été annoncée par le Dr Addie lors du symposium sur la PIF qui s'
est tenu à Glasgow début août 2002. Vous pourrez retrouver cette information
sur le site de Biogal Galed Labs (6). Ce test est un progrès considérable
puisqu'il peut être réalisé directement au cabinet vétérinaire !


5. Le titrage anticorps
Sous ce terme générique, on englobe toutes les techniques consistant à
déterminer le taux d'anticorps anti-coronavirus présent dans l'échantillon
sanguin. A la différence du test ELISA, une multitude de dilutions de l'
échantillon sanguin sont testés, ce qui permet d'avoir une bonne idée du
taux d'anticorps. Il est important de noter que le titrage obtenu est
variable en fonction du laboratoire qui le pratique. Les tests réalisés à
Glasgow (Companion Animal Diagnostic, UK, voir le site du Dr Addie, 4) et à
Cornwell (USA) offrent actuellement la meilleure corrélation avec l'
excrétion effective de coronavirus par le sujet. De plus, il semblerait qu'
un titrage inférieur à 1/10 à Glasgow permette d'affirmer la négativité du
sujet.


6. Les tests PCR
Les test PCR détectent directement les coronavirus, ou plus exactement leur
matériel génétique, l'ARN. La technique dite de RT-PCR quantitative permet
de quantifier avec une excellente précision le nombre de particules virales
dans l'échantillon.
Il est capital de comprendre que ce test ne doit pas être pratiqué sur
échantillon sanguin : les coronavirus ne passant pas systématiquement la
barrière intestinale, un tel test présente trop de risques de faux négatifs.
Par ailleurs, contrairement à une idée très répandue, ce n'est pas parce que
le virus est retrouvé dans le sang que le chat développera automatiquement
une PIF, et inversement. il n'y a pas de corrélation entre la présence des
coronavirus dans le sang et le développement d'une PIF.
Le test idéal est pratiqué sur écouvillon rectal, mais il peut aussi se
pratiquer sur un échantillon de selles. Il constitue une « photographie » du
statut du chat (excréteur ou non excréteur) à l'instant où est prélevé l'
échantillon. Pour établir avec certitude la négativité d'un chat, il
convient d'obtenir 5 résultats négatifs à un mois d'intervalle chacun.
Le laboratoire SCANELIS de Toulouse propose un test ayant un seuil de
détection très faible (100 copies). Un test est facturé 31,77 euros HT, avec
possibilité de remise si plusieurs échantillons sont envoyés en même temps.
Le résultat est présenté en 6 classes :


- Négatif : aucun virus n'a été détecté

- Très faible : virus détecté, mais l'animal n'excrète pas

- Faible : virus détecté, mais l'animal n'excrète pas

- Moyen

- Fort : le chat est excréteur de coronavirus

- Très fort : le chat est excréteur de coronavirus

Je crois que l'on peut raisonnablement penser que ces tests sont une
avancée. Certes, aucun n'est véritablement fiable à 100%, et tous nécessite
d'être répétés pour avoir une bonne idée du statut d'un chat, et de la
chatterie en général, mais les taux de fiabilité ont considérablement
progressés ces dernières années. Néanmoins, il me semble important aussi de
prendre conscience que nos chats ne sont pas isolés du reste du monde et que
les tests doivent par conséquent être renouvelés fréquemment. Chaque animal
parti en saillie, ou ayant reçu une saillie, devra être retesté (avec un
laps de temps pour laisser la possibilité au virus de se développer, le cas
échéant, et donc, d'être détecté).

Le problème majeur auquel, je crois, les éleveurs vont désormais avoir à
faire face, est la séparation qui s'amorce entre chatteries positives et
chatteries négatives. Il me semble que cette séparation est dangereuse pour
l'avenir de nos races. C'est pourquoi je voudrais signaler ici qu'il est
possible d'accoupler un mâle positif à une femelle négative (ou inversement)
sans que le chat négatif soit contaminé. La technique est spécifiée sur le
site du Dr Addie (4). Elle découle du fait que les coronavirus se
transmettent essentiellement, et quasi-exclusivement par le partage de
litière (i.e. les selles). Si un tel accouplement est nécessaire (j'entends
pour le programme d'élevage), il faut alors veiller à ce que les 2 chats ne
partagent pas la même litière, en ne les laissant ensemble que le temps de s
'accoupler. Le chat négatif devra bien entendu être isolé du reste de l'
effectif négatif au retour de saillie, et tester 15 jours après.

Comme vous avez pu le constater, la PIF n'est plus une fatalité. Ou plutôt
ne devrait plus être une fatalité. Chaque éleveur doit prendre ses
responsabilités face à cette maladie, et ne pas jouer la politique de l'
autruche. Qu'est-ce que cela signifie ? Cela signifie assumer les risques
décrits plus haut . Vous avez choisi d'avoir des chats positifs ? Alors,
assumez-le pleinement, et acceptez d'informer les futurs propriétaires sur
les risques encourus par le chat. Offrez une garantie : vos lignées sont
sélectionnées sur la résistance à la PIF, cette garantie a donc peu de
risque d'avoir à fonctionner, mais elle doit être offerte pour une question
évidente d'éthique. Je ne pense pas que personne me contredira sur ce point.
Vous avez une chatterie négative ? Vous vous dites que par conséquent, vous
ne devez rien à personne, et que ce n'est pas votre faute si l'un de vos
chatons décède de la PIF. Et bien, à mon sens, vous avez tord ! Il me semble
avoir parfaitement décrit le risque qu'un éleveur travaillant avec un
effectif négatif accepte de faire prendre à ses chatons. A vous, donc, d'
assumer également. J'ajoute qu'il faut aussi prendre en compte le fait que
la condition physique du chat joue un rôle dans le déclenchement de la PIF,
de même que le stress. Or, il est du devoir de l'éleveur de veiller à la
bonne condition physique du chaton, et à réduire le stress du nouvel
environnement au maximum, grâce au travail de socialisation. En d'autres
termes, même si la chatterie est négative, l'éleveur conserve une
responsabilité face à la PIF. Je suis d'avis que dans ce cas aussi, une
garantie devrait être offerte à l'acquéreur du chaton.
A chacun donc d'assumer ses choix. Et à personne de les juger. J'ai
volontairement choisi de ne pas développer ici mon cas personnel, parce que
je ne souhaite influencer personne. J'espère que chacun trouvera dans ce
texte les réponses à ses questions. La science avance lentement dans ce
domaine. à nous éleveurs de l'aider au maximum, en transmettant
systématiquement les informations sur nos cas de PIF. Cette transparence ne
pourra se faire que si on cesse de jouer les autruches et de montrer du
doigt ceux qui ont eu à faire face à cette ignoble maladie.

Myriam Guillaud

Bibliographie / sites internet :
1. D.D. Addie, J.M. Dennis, S. Toth, J.J. Callanan, S. Reid and O. Jarrett.
2000. Long-term impact on a closed household of pet cats of natural
infection with feline coronaviruses, feline leukaemia virus and feline
immunodeficiency virus. Veterinary Research 146 (15) : 419-424.
2. http://www.winnfelinehealth.org/reports/FIP-update-pt3.html
3. Peter J.M. Rottier. 1999. The molecular dynamics of feline coronaviruses.
Veterinary Microbiology 69 : 117-125.
4. http://www.dr-addie.com
5. K. Hok. 1993. Morbidity, mortality and coronavirus antigen in previously
coronavirus free kittens placed in two catteries with feline infectious
peritonitis. Acta Vet Scand 34 (2) : 203-210.
6. http://www.biogal.co.il/search_topics/international_fcov_fip.htm


Attention : "L'auteur du texte en reste propriétaire. L'utilisation et la
diffusion à titre gratuit sont encouragés. Toute utilisation à des fins
lucratives et/ou commerciales, y compris publicitaires, sera passible de
poursuites judiciaires."

@+, b@
bé@
2003-10-01 17:47:14 UTC
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donc ca y est... Les analyses confirment la présence de coronavirus et donc
probablement une PIF.
Je n'avais que peu de doutes mais tjs un infime espoir quand même. Cachou
étant quand même encore en relative "bonne santé", le véto ne pense pas
qu'il faille forcément agir maintenant pour l'euthanasie... Selon lui elle
ne souffre pas et l'évolution semble progresser moins vite.
Je suis déterminée à ne pas me laisser aller tant qu'elle est là ;-)alors en
attendant je la mitraille mais je me refuse à regarder les photos... c'est
bête hiiin... va falloir que j'aille acheter d'autres cartes lol

bon comme j'ai quand même un peu de mal à écrire tout ca noir sur blanc...
bises et merci à tous de votre soutien ;-)
b@
Nat
2003-10-01 21:07:43 UTC
Permalink
Post by bé@
donc ca y est... Les analyses confirment la présence de coronavirus et donc
probablement une PIF.
Je n'avais que peu de doutes mais tjs un infime espoir quand même. Cachou
étant quand même encore en relative "bonne santé", le véto ne pense pas
qu'il faille forcément agir maintenant pour l'euthanasie... Selon lui elle
ne souffre pas et l'évolution semble progresser moins vite.
Je suis déterminée à ne pas me laisser aller tant qu'elle est là ;-)alors en
attendant je la mitraille mais je me refuse à regarder les photos... c'est
bête hiiin... va falloir que j'aille acheter d'autres cartes lol
bon comme j'ai quand même un peu de mal à écrire tout ca noir sur blanc...
bises et merci à tous de votre soutien ;-)
de tout coeur avec toi
gros calins à la pupuce
--
Nat, Chippie, Amstrong, Tilk, Charly, Whoppy et tous ceux qui sont déjà au Pont de l'Arc en ciel (Oddye, Pucky, Laska, Rocky, Balthazard, Prince etc...)
Dominique Canet
2003-10-02 08:18:45 UTC
Permalink
Bonjour Béa
Post by bé@
donc ca y est... Les analyses confirment la présence de coronavirus et donc
probablement une PIF.
Je n'avais que peu de doutes mais tjs un infime espoir quand même. Cachou
étant quand même encore en relative "bonne santé", le véto ne pense pas
qu'il faille forcément agir maintenant pour l'euthanasie... Selon lui elle
ne souffre pas et l'évolution semble progresser moins vite.
Je suis déterminée à ne pas me laisser aller tant qu'elle est là ;-)alors en
attendant je la mitraille mais je me refuse à regarder les photos... c'est
bête hiiin... va falloir que j'aille acheter d'autres cartes lol
cela fait quelque temps que je ne fréquentais plus ce forum
je suis de tout coeur avec toi, j'ai eu beaucoup de mal il y a 2 ans à la
perte de mon gros "rouky"
j'ai maintenant une "Pépita" de 4 mois et une "Zazou" de 3 mois et je
connais bien l'attachement à ces boules de poils
j'espère surtout que ta Cachou partira sans souffrir
pleins de bisous et courage , courage
dom

--
***@alussinan.org

cerbere
2003-10-01 17:58:35 UTC
Permalink
je pense à toi
baxter'
2003-10-01 18:48:23 UTC
Permalink
Post by cerbere
je pense à toi
moi aussi ...
--
- - - - - - - - - > > > Baxterixement votre'
news://news.zoo-logique.org/animaux.chiens
pensez à optimiser vos photos avant de les poster sur le Zoo :-þ
ICQ#14357906 - http://urane.jazt.net
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